04 octobre 2007
Relais Calmos... enfin !!!
Après avoir botté le cul de presque tout ce qu'Orange compte comme incompétents dans son assistance technique (et, croyez-moi, ça fait du monde), je peux enfin mettre en ligne les photos du dernier relais Calmos.
Le principe du Calmos est simple : proposer aux motards qui vont au Bol d'Or, et à ceux qui en reviennent, un endroit où il peuvent faire halte en toute tranquillité, avec force café, gateaux et paroles de motards.
Car, oui, il ne faudrait pas que l'homo motardus moyen se cultive au contact des caisseux. Le chouchouter, le dorloter, ça commence déjà par le maintenir dans l'environnement graisseux couillu viril où il se sent si bien et où il peut s'adonner sans honte à des paroles aussi lumineuses que : "c'est pas que j'ai peur... c'est que je suis en rodage", ou "si je m'étais pas arrêté pour mettre mes lunettes de soleil, je serais pas arrivé dernier" et autres "ça passait, c'était beau !"
Autant dire que, sur un Calmos, l'ambiance est à la franche camaraderie et à la blague pourrie potache.
Pour les centaines dizaines unités de bénévoles de la FFMC 54 et d'agents de la DDE, le Calmos, c'est d'abord un week-end de travail intense.
Pour ce qui est de la palme du mérite glandouilleur, deux personnes se sont dinstinguées :
Le grand serein big chef qui a passé son week-end à ronquer au soleil...
... et Quasimodo Petit Homme des Bois, qui, lui, a fait de même confortablement blotti au fond du duvet qui fait parti de sa dotation de base de vieux militant syndicaliste.
Tiens, tant qu'on balance sur PHB, autant y aller à fond.
Tel un apparatchik ramolli par un excès de caviar/vodka, ce môssieur a décidé qu'il ne sacrifierait pas son petit confort petit bourgeois à la cause motarde. Mais pas question, non plus, de ne pas avoir le look motocycliste. Alors, le meilleur compromis, à ses yeux, a été de venir en boite-à-vieux camping-car... avec le blouson et le casque moto !!!
Vous pensez que j'exagère ?
Jugez par vous-même :
Comme l'indique la dernière photo, une fois arrivé en bout de parking, il s'est vite dépêché de troquer son heaume contre une casquette du plus belle effet, genre Tintin au pays des soviets.
Mais, cessons là de tirer sur cet imposteur ex-égérie de la Jeune Garde... et revenons à nos moutons moutards motards.
Donc, niveau travail, pendant que le chef roupille, les crouillots sans grade bossent quand même un peu.
En fait, les seuls à bosser vraiment sont les étudiants de l'école de khiné qui, eux, n'ont pas chômé du week-end, bien aidé en cela par les coups de knout généreusement assénés par de vieux nostalgiques de l'ère Brejnev.
Je vous laisse apprécier la mentalité négrière de gens prétendument de gauche...
... et reprends le fil de ma description forcément honnête objective du Calmos.
Donc, un Calmos, ce sont avant tout de somptueuses carosseries...
... une ambiance de folie...
.... une belle et quatre bêtes...
... l'occasion de baptêmes moto (et ça change du VX, hein, Gilles !)
... quelques jolis minois...
... quelques bécanes (aussi, et oui !)...
... mais surtout, surtout, il y a les motards pour lesquels une pose sur la route est toujours la bienvenue...
Pour faire simple, le relais Calmos est devenu une institution de la FFMC 54. Ca permet aux bénévoles d'échapper un week-end durant à leurs poufs grosses (voire leurs gros...), et aux motards du Bol d'Or de se pauser un peu avant l'arrivée dans les terres teutonisantes de Moselle.
Un rendez-vous tellement incontournable que, c'est décidé, l'an prochain, j'y re-vais.

















































































